C’est désormais presque une rengaine pour le football français. En parallèle de chaque mercato d’été se pose désormais chaque année, inlassablement, la question des droits TV de la Ligue 1, et de son (nouveau) détenteur. Cette avant-saison 2024 n’échappe pas à la règle, et ouvre même une nouvelle perspective bien plus inquiétante, alors que nombre de clubs de l’élite tablent sur l’argent des droits de diffusion pour boucler leur budget… et un mercato plus que jamais essentiel dans un championnat à 18. La controverse entoure l’arrivée du nouveau diffuseur britannique DAZN, alors que le championnat de France reprend ses droits ce week-end.

Au-dessus de DAZN, le spectre Mediapro
Si les championnats professionnels français ne font pas figure d’exception dans la gestion des droits télévisuels, tant cette question devient de plus en plus prépondérante dans l’écosystème financier du football mondial, ils semblent néanmoins bien plus préoccupés par une question qui ressemble de plus en plus à une question de survie. Des clubs locomotives du championnat tels que l’Olympique Lyonnais de John Textor, – qui a signifié au FC Metz son inquiétude quant au montant des droits TV auxquels les Gones pourraient prétendre pour justifier le retard de paiement du premier versement du transfert de Georges Mikautadze – , ou encore le Stade Brestois, qui a pourtant bénéficié de fonds importants après sa qualification directe en LDC, ont mis leurs investissements au ralenti ou à l’arrêt en partie à cause de cette affaire.
Le Stade Brestois, l’une des équipes (surprise) phares de la saison dernière, brillant 3e, qui a bénéficié de la réforme de la Coupe aux grandes oreilles pour s’y qualifier directement, a pourtant touché une somme conséquente. Alors que les pirates ont déclaré un budget net de 48 millions d’euros, ils ont d’ores et déjà bénéficié d’une prime de participation à la compétition revue à la hausse avec la réforme, s’élevant désormais à 18,6 millions d’euros (contre 15,6 auparavant), soit 38 % du dernier budget brestois.
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Quant aux Gones, à qui la participation en Coupe d’Europe a clairement manqué sportivement et financièrement malgré un bref interlude en C3 durant la saison 2022/2023 (élimination en quarts de finale par West Ham), leur solidité financière, bâtie et entretenue par Jean-Michel Aulas devrait, en théorie, leur permettre d’affronter sans mal les remous financiers générés par les questions générales du championnat.
Seulement, John Textor est passé par là. L’homme d’affaires américain, qui vit son premier été avec les mains totalement libres aux commandes du club rhodanien, a très vite imposé sa vision et semble continuer sur la lancée de l’hiver en dépensant (presque) sans compter, une stratégie qui semble s’essouffler à mesure que la perspective d’une somme conséquente obtenue via CVC s’amenuise. Si la gestion sportive est financière peut et doit être questionnée, l’exemple de l’OL est tout de même évocateur. Celui d’un club phare du championnat, qui souffre, déjà, par anticipation, d’un manque à gagner, situation qui se révèle logiquement pire au sein de clubs aux finances plus modestes.
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L’écho de cette situation se révèle encore plus accentué car en remontant trois ans en arrière, tout le monde se souvient du fiasco Mediapro, qui avait fragilisé les finances du championnat tout entier. Des retards de paiement, qui se sont finalement transformés en défaut de paiement, avaient handicapé jusqu’au clubs les plus solides, qui en ressentent, pour certains, encore les conséquences aujourd’hui.
Montée de toutes pièces, la chaîne Téléfoot, qui diffusait le championnat, avait souffert, malgré la qualité indéniable de sa réalisation et de ses équipes, de la concurrence de Canal+, et d’un nombre d’abonnés insuffisant pour couvrir les dépenses engagées. Le dossier présenté avait à l’époque, déjà de quoi inquiéter, mais le conservatisme des méthodes de sélection de la LFP, conjuguée à son inflexibilité quant aux prix demandés, avait conduit à une impasse, de laquelle seule le groupe espagnol proposait de sortir.
“Un championnat sans mémoire est un championnat sans avenir”
Si le spectre Mediapro refait surface, c’est que l’histoire semble proche de se répéter. L’offre de DAZN se chiffre à environ 400 millions d’euros pour huit affiches sur neuf, selon RMC. La neuvième affiche a été attribuée à Bein Sports, pour une somme avoisinant les 100 millions d’euros. Elle s’avère très loin du milliard promis par Vincent Labrune, président de la LFP. Quand Mediapro s’avérait difficilement capable d’assurer la fluidité et la stabilité de ses canaux de diffusion français, DAZN annonce la fin du multiplex du dimanche, tandis que les équipes qui commenteront les matches du dimanche 17 heures, auparavant concernés par cette triple fenêtre, ne seront pas au stade.
De plus, l’ensemble des affiches ne seront pas couvertes par un duo traditionnel, puisque certaines ne bénéficieront pas de consultant. Si les problèmes ne semblent pas être similaires, les dysfonctionnements annoncés et la maigreur de l’offre rappellent curieusement le drame espagnol…
L’offre de DAZN, un choix à la carte… de crédit…
Alors que les sommes avancées par le diffuseur britannique ont de quoi faire pâlir les finances des clubs, les offres d’abonnement risquent quant à elles de faire blanchir les portes-monnaies. L’offre minimale débute à 14,99 € par mois pour une affiche de Ligue 1 par journée (une affiche du dimanche 17 heures) si l’abonné souscrit un engagement d’un an, cette dernière s’élevant à 19,99 € sans engagement. Pour les huit affiches diffusées par la chaîne britannique, le même schéma s’applique : 29,99 € par mois avec un engagement d’un an, 39,99 € sans engagement. Si les propositions ne proposent pas seulement le championnat français (la Betclic Élite, du MMA ainsi que la boxe et les ligues féminines de football sont également proposées), nombre de nouveaux abonnés potentiels cherchent à accéder à la Ligue 1. Et le reste de l’offre risque de ne pas les consoler…
La dernière affiche de chaque journée, diffusée par Bein Sports, autre chaîne payante, requiert également un abonnement, qui fera mécaniquement grimper l’addition. Absent de la grille de diffusion cette saison, le groupe Canal + ne comptait pas rester en dehors du coup pour autant, et a négocié un accord de diffusion avec le groupe britannique. Ses abonnés pourront donc accéder à la chaîne pour la modique somme de… 29,99 € par mois avec un engagement d’un an, 39,99 € par mois sans engagement. Le même principe s’applique, et il faut également ajouter Bein Sports au bouquet de la chaîne cryptée pour bénéficier de l’ensemble des affiches du week-end, pouvant donc faire grimper le montant jusqu’à 55€ par mois, soit deux fois plus cher que l’offre proposée auparavant par Prime Vidéo.
Une insulte au “consommateur”
Outre l’impact financier, ces offres ont de quoi hérisser le poil tant elles font émerger des questions de morale, et de compréhension de l’écosystème du football ainsi que de sa place dans la vie quotidienne de millions de supporters. Les “consommateurs” semblent la monnaie d’échange d’un chantage affectif de la chaîne britannique, qui y compare, dans un discours totalement hors-sol de son PDG Shay Segev, match au stade, match télédiffusé, prix d’un billet et prix d’un abonnement télé.
Dans un entretien accordé à l’Equipe, ce dernier estimait que le prix des abonnements proposé par son groupe était “juste”: “J’aimerais proposer un prix inférieur si je le pouvais. Mais si vous le comparez à un billet de match, combien coûte-t-il aujourd’hui? Entre 50 et 80€ en moyenne pour les moins chers (…). Les prix ont beaucoup augmenté au cours de ces dix dernières années et l’inflation touche tout le monde”, déclarait-il. Répercuter les coûts engagés sur les abonnés, c’est la stratégie de Shay Segev, qui estime que les prestations proposées par DAZN peuvent s’approcher d’un match vécu au stade, et que, de toute manière, l’inflation a fait son œuvre macabre.
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Si le chantage affectif débute par cette fausse contrainte affichée et cette recherche de compassion, il se poursuit avec des allégations proches du mensonge : “29,99 € par mois est un juste prix. Le consommateur doit comprendre qu’il ne paye pas DAZN, il paye la Ligue et les clubs”. Les billets les moins chers disponibles au stade n’affichent pas les prix déclarés, puisque le prix moyen du billet le moins cher s’affichait à 11 euros la saison passée. De plus, il ne semble pas que la fonction première du “consommateur” soit de rémunérer la Ligue et les clubs. C’est la que se trouve le plus grand pan de ce chantage affectif. Si les consommateurs ne s’abonnent pas, les clubs et la Ligue risquent donc de faire faillite.
La responsabilité de ce drame éventuel ne doit en aucun cas être alléguée aux spectateurs et téléspectateurs de la Ligue 1. Pour une offre globale similaire, ne permettant pas à la LFP d’augmenter ses recettes, l’offre commerciale de DAZN en France s’avère être l’une des plus faibles d’Europe, puisque le groupe diffuse par exemple la Série A et la Formule 1 en Italie. DAZN ressemble donc à un traquenard commercial et financier dont les consommateurs ne peuvent se sortir… du moins légalement…
Une responsabilité totale de la Ligue Professionnelle de Football
Si le groupe britannique n’hésite pas à rester sur des positions commerciales inflexibles, c’est que la chaîne s’est rapidement retrouvée en position de force, et de quasi-monopole, si Bein Sports ne s’était pas positionné sur la dernière affiche de la journée. La posture inflexible dans les négociations de la LFP, qui a dégouté le groupe Canal + de la participation à l’appel d’offres final et Bein Sports du dépôt d’une offre pour l’ensemble des affiches, est responsable de cette situation. Vincent Labrune avait pourtant évoqué durant de longs mois sa volonté de vendre les droits TV de la Ligue 1 à hauteur d’un milliard d’euros, et de faire du championnat un produit d’appel d’ampleur mondiale.
Or les sommes n’ont jamais ne serait-ce que frôlé ce montant, et de nombreuses régions du monde n’ont toujours pas de diffuseur pour le championnat sponsorisé par McDonald’s. Un partenaire qui est aussi dans la tourmente vis-à-vis de ses prises de position au Moyen-Orient.
Depuis l’ère Ligue 1 Conforama (2017-2019), l’offre n’a cessé de se diviser, au détriment des consommateurs. Au tandem Bein Sports / Canal + à succédé le tandem Téléfoot (Mediapro) / Canal+, avant de voir arriver Prime Vidéo, toujours en duo avec Canal +. Cette saison, Bein Sports apparaît donc de nouveau, en diffuseur mineur, aux côtés de DAZN. Aussi fluctuante qu’étourdissante, cette énumération des duos de diffuseurs dévoile surtout les sommes engagées par les consommateurs pour bénéficier de l’entièreté de l’offre.
Un fractionnement de l’offre de plus en plus accentué
Si ce fractionnement n’a pas été voulu par la LFP, il est le résultat de son incapacité à vendre le championnat. Et de son incapacité à en comprendre les perspectives, qui pourraient améliorer son attractivité. Pire, la Ligue se révèle totalement contradictoire, voire schizophrène, lorsqu’il s’agit de gérer le déroulement d’une saison. La pyrotechnie est bannie, et chaque usage de celle-ci, du plus petit craquage au virage enflammé, est systématiquement lourdement sanctionné. Il est donc ironique de voir la même institution faire la promotion “des ambiances magnifiques” du championnat en utilisant des manifestations pyrotechniques captées par les caméras.
Cela incite les groupes intéressés par l’appel d’offre à négocier âprement, conscient du manque d’arguments de la LFP pour faire grimper la valeur de son produit. Tout cela est donc lié. Le manque d’attractivité conduit les diffuseurs à tenter par tous les moyens de baisser le prix des lots visés (que ce soit pour l’entièreté des matchs ou un lot partiel), et la Ligue, elle aussi ferme dans son approche, refuse de brader son produit unique. Aucun des acteurs ne trouve satisfaction.
Un manque à gagner facteur de blocage dans la modernisation du football français
De manière logique, cette offre, bien loin des sommes espérées par l’institution de Vincent Labrune, place cette dernière au premier rang des perdants. Si la situation paralyse les budgets des clubs, elle paralyse également celui de la LFP. En conséquence, des avancées majeures, unanimement attendues, ont d’ores et déjà été repoussées. La sonorisation des arbitres de Ligue 1, ainsi que la mise en place de la VAR en Ligue 2 ont été abandonnées pour cette saison, faute de budget suffisant, toujours selon L’Equipe. Dans le même temps, le président Labrune a vu son salaire considérablement augmenter (multiplié par trois) sa rémunération restant bien la seule somme dont la valeur a augmenté depuis sa prise de fonction.
Assortie des primes touchées par le dirigeant pour le dossier CVC, cette hausse de confort paraît totalement déconnectée de la réalité du championnat dont est chargée l’institution qu’il gère. Lors de sa dernière audition concernant les droits TV, fin juin, ce dernier affirmait pourtant qu’il ne se voyait pas demander aux consommateurs de payer 60€ pour voir la Ligue 1. Il s’apprête pourtant à leur demander de payer jusqu’à 55 € pour profiter de l’élite du football tricolore.
La faillite de la Ligue menace celle des clubs
L’arrivée du nouveau tandem de diffuseurs apporte avec elle un manque à gagner de 234 millions d’euros. Le montant précédent des droits TV s’élevait en effet à 734 millions d’euros, contre 500 pour l’offre récemment acceptée. Dans le même temps, toujours le premier quotidien sportif de France, les charges de la LFP ont explosé, passant de 156 l’année passée à 272 millions d’euros cette saison. Seulement, sur les charges, seules la contribution CVC et les coûts de fonctionnement de la LFP ont augmenté…
Résultat de ce nouveau tableau inquiétant, une baisse drastique du montant à repartir entre les clubs de L1 et L2. Contre 578,5 millions d’euros l’année dernière, les clubs professionnels sont réduits à la portion congrue cette saison, avec 228,7 millions d’euros. Une fois le partage effectué, l’élite se partagera 189,7 millions d’euros (contre 495 la saison passée), tandis que son antichambre touchera 39 millions d’euros (versus 83,4 l’an dernier). L’Equipe estime la baisse globale des sommes allouées aux clubs à 60 %, un cataclysme financier dont peu risquent de sortir indemne… Montpellier, notamment, qui n’a toujours pas pu recruter de joueurs cette intersaison.
Une offre légale hors-sol, l’illégal en profite
Depuis l’arrivée de Téléfoot, et le changement drastique du tableau des diffuseurs, les solutions illégales pour accéder à la Ligue 1 ont connu une progression inédite, installant notamment définitivement l’IPTV comme l’une des alternatives privilégiées. L’alternance et les changements incessants connus par la suite ont pérennisé le recours à ces alternatives, qui séduisent de plus en plus d’anciens abonnés lassés et qui n’ont plus les moyens de dépenser des fortunes pour le championnat domestique.
Seulement, l’annonce de l’arrivée de DAZN, et de la constitution du duo avec Bein Sports, a fait exploser de manière inédite les velléités de recours au piratage ou au streaming illégal. IPTV, comptes X (ex Twitter) et Telegram diffusant les matchs, ou encore recours à des chaînes étrangères via un VPN, les propositions différentes et affluent à mesure de l’aspect scandaleux de celles du diffuseur. Cette situation, comme la situation financière des clubs et de la Ligue, s’avère inquiétante. Si elle est aisément justifiable par la charge financière que représente un abonnement potentiel à Bein Sports/DAZN, il est également capital d’alerter sur les coulisses de ces solutions dites “alternatives”, et notamment celles de l’IPTV.
Des trafics divers ainsi que la traite d’êtres humains se cacheraient en effet derrière les offres alléchantes des opérateurs IPTV. L’Équipe estime qu’entre 2 et 2,5 millions de français auraient recours à l’IPTV. Ce chiffre, déjà considérable, qui doit être ajouté aux autres alternatives proposées par le monde de l’illégal.
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Ces activités constitueraient, toujours selon L’Equipe, la préoccupation principale de la Ligue, qui s’est donné pour mission de lutter contre le piratage, et spécifiquement contre l’IPTV. L’instance a d’ailleurs d’ores et déjà annoncé que la mission se poursuivrait sur le long terme, puisque cette lutte sera également l’objectif principal du prochain président, qui sera élu prochainement.
Si le parti pris de cet édito n’engage en aucun cas un avis qui se veut universel, il est capital d’alerter sur la méconnaissance, l’incompréhension et la passivité de l’action de la LFP, résultat de la situation actuelle. DAZN a pu obtenir 90 % des droits de diffusion avec une offre globale 31 % inférieure au montant des droits TV précédents, et une proposition d’abonnement en moyenne 50 % supérieure aux offres précédentes parce que la Ligue a failli à évaluer la vrai valeur de son championnat, et à le vendre en conséquence, échouant à orienter positivement les négociations.
Pire, ne remettant absolument pas en question son fonctionnement, le gestionnaire du football français entend s’attaquer au piratage qui, s’il porte un coup certains au championnat, est avant tout l’illustration d’une faillite commerciale et financière de la LFP. Encore pire, avec l’une des offres les plus chère jamais connue, DAZN n’a proposé à ses abonnés qu’une diffusion HD du match Le Havre-PSG, tandis que de nombreux IPTV proposaient, eux, la diffusion 4K.
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S’il n’y a pas qu’un responsable unique, le tableau de l’ouverture de cette saison a tout pour inquiéter. Recettes nettement en baisse pour des charges nettement en hausse, échec de la modernisation des championnats pour cause budgétaire, nombre de clubs peinant à boucler un budget reposant largement sur le montant des droits TV et des contributions CVC, cet exercice comporte malheureusement tous les ingrédients pour virer au cauchemar. Pour parachever un spectacle déjà mouvementé, le nombre d’abonné DAZN ne décolle pas, et le #BoycottDAZN trustait les tendances Twitter mardi et mercredi dernier, tandis que les recherches “IPTV” explosent en cette fin de semaine. Pour rappel, le diffuseur britannique table sur 1,5 million d’abonnés pour équilibrer ses comptes…
Alors que la première journée s’ouvre ce week-end, il est primordial pour la LFP d’ouvrir les yeux, et de lutter contre les problèmes capitaux, à savoir la situation financière des clubs, avant de s’engager dans une lutte contre le piratage qui prêterait presque à faire sourire, tant la lutte d’Hadopi s’est révélée inefficace à l’époque de sa mise en place. Revoyons les priorités, soyons solidaire pour un football français qui en a plus que jamais besoin, et, soyons, surtout, transparent. Peut-être qu’une prime de 3 millions d’euros pour avoir “mené à bien le dossier CVC” parait superflue pour un seul homme, quand le montant de la même contribution pour Le Havre s’élève à 1,5 million….
2 commentaires
À l'Olympique Lyonnais, l'orage John Textor laisse place à l'éclaircie - Fausse Touche · 13/09/2025 à 18:18
[…] À LIRE SUR FAUSSE TOUCHE – Quand les marchés de diffusion plombent la distribution des droits TV […]
Échec du rachat de l'OL, qui sont les responsables ? - Fausse Touche · 30/09/2025 à 15:07
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